lundi 11 juillet 2011

PARIS AU MOIS DE JUIN, AU MOIS DE JUILLET!

En juin-juillet, Paris est plus belle que jamais... Cette ville me surprend chaque fois plus qu'imaginable! Le soleil se laisse bercer dans les bras de la Seine... immense amour des éléments primordiaux. Ils s'attirent et nous attirent, nous ensorcelant avec leur charme. La terre partage ce secret. Et l'air se filtre autrement dans les différents moments de la journée. Un mystère enveloppe le passant qui se perd dans la beauté, dans les charmes, dans la joie et le bonheur de cette ville unique au monde.
Voyons, donc, j'ai amené des jeunes à Paris.
D'abord ce fut le voyage: en avion pour la première fois, on était émus.
Ensuite: PARIS. Il faisait trop chaud, mais, heureusement, l'hôtel est parfait: au centre ville, calme, familial, accueillant: notre maison pour une semaine!





Doina, quelle coïncidence de nous rencontrer, après des années, à Paris! Ça, oui, la vraie joie!

Atmosphère si gaie!


Tout le monde se dirige vers le Bureau du Parlement Européen, là où les jeunes apprennent des choses très intéressantes sur l'Europe, sur chacun de nous et sur nous tous à la fois.
Merci, M. DEBIENNE de nous y avoir accompagnés et de nous avoir fait découvrir les merveilles de notre continent.






Que serait un séjour linguistique sans cours? La belle et douce Marie, adorée par les élèves:


mais, les sorties? Voilà:

Place de la Bastille (l'Opéra au lieu de la prison d'autrefois: l'art remplace la prison!)


Le Musée Carnavalet, endroit calme, riche en histoire...




Un quartier si pittoresque, plein de souvenirs: pendant d'une conversation très intéressante au cours de laquelle on préparait les crêpes, j'ai appris que c'était dans ce piano bar que Jacques BREL avait commencé à chanter:




C'est près du Consulat:





Que serait Paris sans le Moulin Rouge?


sans la Seine miroitant souvenirs, histoires, histoire, culture?





Sans un joli resto d'une ruelle du Quartier Latin: LORIANA! Salut, Ashmed et, encore des félicitations pour ton succès universitaire!
Pizzas, pâtes, tout fait maison: de la bonne musique française et des gens accueillants et souriants!



Une occasion pour des rencontres professionnelles et amicales et même temps. La FIPF a toujours été pour moi l'élégance, l'amitié, les valeurs communes à partager, le professionnalisme, la joie et le travail sérieux, la vie, quoi! C'est pourquoi, je suis si heureuse dans ces photos:





pour l'insolite. Merci infiniment, Olivier!


pour de nouvelles découvertes. Merci Emmanuel!





Le soir, des fruits et de la gaieté:


J'y reviendrai toujours, tant je me sens chez moi! Et je parlerai à tout le monde de cet hôtel sympa:


Fin de séjour: remise des attestations: on attend impatiemment à voir le niveau:





Paris doit être senti, vu, respiré. Il faut la comprendre pour qu'elle vous tienne dans ses bras. C'est ma ville, c'est Paris. Merci à tous ceux qui ont fait possible ce séjour, qui ont rendu nos journées si gaies et ensoleillées. Merci à des amis chers qui me reçoivent toujours le sourire aux lèvres. On vous aime bien! Merci... et... à très vite!!

jeudi 16 juin 2011

Poètes en herbe: Ateliers multi-âges de création

Entre le 19-20 mai 2011, ont eu lieu dans mon lycée les Ateliers de création "Poètes en herbe". Ont participé des jeunes entre 13-17 ans.
Un vrai succès! Les félicitations ne cessent d'arriver!
Très prochainement, les productions (poésies et dessins) seront postées sur les sites internet des partenaires.


Je voudrais remercier mes collègues, très réceptifs à mon idée de former ces ateliers multi-âges.

mercredi 15 juin 2011

Bon anniversaire

Pour ceux qui fêtent aujourd'hui leur anniversaire:

Glose
par Mihai Eminescu

Le temps passe, le temps vient
tout est ancien, tout est nouveau;
Ce qui est mal, ce qui est bien
Pèse et médite à tout propos;
N'espère pas et n'aie pas peur,
Ce qui est flot en flot s'en va,
Si on te mande ou on te leurre.
A toute chose reste froid.

D'innombrables choses on voit,
On en entend sonner beaucoup,
Qui pourrait retenir cela,
Et qui pourrait écouter tout?. .
Toi, tu dois t'asseoir d'un côté,
Te retrouvant dans ton maintien,
Dans les bruits de la vanité
Le temps passe, le temps vient.

Que ne penche pas son aiguille
La balance du froid penseur
Vers l'instant léger qui oscille
Pour le faux masque du bonheur
Qui surgit de sa mort peut-être
Et retombe dans le chaos;
Pour celui qui peut le connaître
Tout est ancien, tout est nouveau.

En spectateur au grand théâtre
Dans ce monde imagine-toi:
Sous masques tristes ou folâtres
Son jeu, tu le devineras.
S'il se dispute ou s'il en pleure
Tu dois méditer dans ton coin
Pour saisir dans leur art trompeur
Ce qui est mal. ce qui est bien.

Car l'avenir et le passé
Sont les doux faces de la feuille,
Voit tout au bout le point d'entrée
Celui qu'exerce son œil
Tout ce qui fut ou qui sera
Sr trouve dans les faits, les mots,
Quant à leur vanité déjà
Pèse et médite a tout propos.

Aux mêmes moyens destinés
Se soumet tout ce qui existe
Et depuis des milliers d'années
Le monde est gai, le monde est triste
D'autres masques, la même pièce,
D'autres voix, mais te même chœur,
Même trompé, dans ta détresse
N’espère pas et n'aie pas peur.

N'espère pas quand les salauds
Pour le triomphe se battront
Ils l'emporteront, les idiots
Malgré ta belle étoile au front:
Ne t'en fais pas, ils vont chercher
Entre eux-mêmes se ployer bas,
Ne sois jamais leur associé:
Ce qui est flot, en flot s'en va.

Pareil à un chant de sirène,
On vous attire en guet-apens;
Pour changer les acteurs. sur scène
On vous attrape en vous leurrant';
A côté glisse vite et sors,
Ignore leurs propos flatteurs,
De ton sentier en dehors.
Si l'on te mande ou on te leurre.

Évite cependant leurs coups,
Face aux calomnies tais-toi bien;
Renonce à tes conseils surtout
Si tu connais leurs vrais moyens;
Ils peuvent parler à leur aise,
Vive en ce monde qui vivra
Et afin que rien ne te plaise,
A toute chose reste froid.

A toute chose reste froid,
Si l'on te mande ou on te leurre,
Ce qui est flot en flot s'en va,
N'espère pas et n'aie pas peur;
Pèse et médite à tout propos
Ce qui est mal, ce qui est bien,
Tout est ancien, tout est nouveau:
Le temps passe, le temps vient.


Mihai EMINESCU, le plus grand poète roumain, est célébré aujourd'hui!

CHAMPAGNE!!!

lundi 6 juin 2011

Bon anniv, prof!





Merveilleux, ces ados!

mardi 31 mai 2011

Utilité des blogs

Il y a quelque temps, je me demandais à quoi bon les blogs...
J'en ai trouvé la réponse: on vous connaît, on lit parmi vos lignes. On croit découvrir ce qui n'y est pas. C'est comme dans la critique littéraire: des écrivains qui n'avaient jamais rêvé d'écrire ce que ces critiques pensent y décrocher.
Mais, par la suite, on vous frappe. De fausses larmes pour combler des vides, pour duper. Des tremblements pour convaincre. J'ai rencontré des hommes qui y croient. Les pauvres! j'aimerais leur dire qu'ils se trompent. Comme ils ne croient, vu leur esprit macho, je les laisserai se convaincre tout seuls de la fausseté. Ce sera, peut-être, trop tard. Un faux monde aura déjà élevé ses murailles et les étouffera.
À bon entendeur, salut!

Fin d'année scolaire

Les fins d'année scolaire me déstabilisent.
Il y a toujours des jeunes qui nous quittent, voulant voler de leurs propres ailes.On se rappelle toujours sa jeunesse, les idéaux, les vols brisés, les espoirs et les réalisations.
On se miroite dans les yeux de ces jeunes, on voudrait faire des folies, on voudrait rire et pleurer de toute âme. Comme eux, on voudrait s'envoler. Mais les ailes deviennent plus lourdes, les idéaux se limitent aux confins des rêves possibles, les réalisations sont derrière.

La jeunesse: vol possible, folies pardonnées, fous rires, larmes vraies...

dimanche 15 mai 2011

Soirée de musique française...



Merveilleuse soirée de musique française!

lundi 9 mai 2011

La Fête de l'Europe à l'Hôtel Matignon: beaucoup d'étudiants ERASMUS, l'avenir d'une Europe unie...

L’Europe, Mesdames et Messieurs, est un chantier inachevé, de nombreuses questions restent ouvertes : celle de l’identité européenne, celle des frontières de l’Union, celle de son modèle social et politique. Eh bien ! En ce 9 mai 2011, je vous invite à célébrer l’Europe en regardant vers l’avenir. Et je forme le vœu que notre Europe soit ressentie par ses habitants, non pas comme un simple acquis, non pas comme une donnée obligée mais comme un véritable destin commun. Pour que dans tous les pays d’Europe, ce sentiment d’appartenance soit plus fort que les dissidences et les tentations de repli, je compte sur la force de votre expérience et de vos convictions.


samedi 7 mai 2011



Merveilleuse soirée de la chanson française!

dimanche 27 février 2011

Paris au mois de février!!

Paris en février: rien de plus beau.

dans mon pays, il faisait un froid à pierre fendre, à Paris c'était le printemps.
Dans l'air, dans nos âmes. Car, j'y ai a été avec un groupe d'ados pour un séjour linguistique et la découverte de la Capitale.
MERVEILLEUX!

PARIS... il y a plusieurs Paris. C'est une ville qui se présente d'elle-même. C'est une ville qui se renouvelle à chaque regard. Une ville-musée. Une ville-art. Une ville-vie. Et quoi encore?
Paris est un état: il faut le vivre, il faut le respirer, il faut le VOIR, il faut le SENTIR!


On va revenir avec des détails... patientez... c'est incitant!
Les détails:
http://parisiensenfevrier.blogspot.com/

dimanche 16 janvier 2011

Il y a des jours qui ne sont pas comme les autres, les jours de fête, et c'est un peu pour ces jours-là qu'on vit, qu'on attend, qu'on espère.
Jean-Marie Gustave Le Clézio- Désert

Prière

Mon Dieu , que votre volonté soit fête! Frédéric DARD

jeudi 13 janvier 2011

13

Pensées d'une journée de 13, d'un pays de 13, de nos vies de 13...

C'est le 13...

Ce qui est sûr et certain, c'est que tout est gris: les gens, leurs regards, leurs sourires si peu nombreux et peu larges qu'ils sont, même les vêtements, les regards en bas, les épaules courbées sous le fardeau des jours passés, présents et les incertitudes de l'avenir, les mensonges accablants, les promesses auxquelles personne ne croit plus.
Comment peut-on aimer cette atmosphère, même si l'on est inconsciemment et incorrigiblement optimiste? Comment peut-on s'aimer puisque, pour telle ou telle raison, honorable et bien pesée au bon moment, on n'a pas choisi de s'aventurer ailleurs? De s'ouvrir. On se fige dans le marécage: tout devient noir, tout sent la pourriture: un chemin sans retour. Sauve qui peut, mais est-ce qu'on est capable de sauver vraiment quoi que ce soit après avoir trempé dans ces eaux noires? Même si l'on lévite?
Ce n'est qu'à l'heureux ressortissant d'en faire part.

vendredi 10 décembre 2010

Tableau

Au bout d'une ruelle étroite enneigée:
une gracieuse église en pierre égarée dans la grisaille.






Dans le petit hôtel du milieu de la ruelle étroite,
Un majestueux samovar tout en vapeurs siffle de vieilles histoires
À deux tasses émerveillées.


jeudi 9 décembre 2010

PARIS SOUS LA NEIGE...




Voilà ce qu'un ami cher vient de m'envoyer: une autre Paris, mais tout aussi belle, en fête!







Une ville qui ne cessera jamais
de m'éblouir, de me surprendre tant elle est riche en beautés: Paris et moi: un coup de foudre devenu amour éternel!







ATTENTION! Je lance une boule de neige! Si on faisait un bonhomme de neige devant Beaubourg?! Devant le centre ou devant le kfé?!








Ma préférée, car elle marie intimité et exubérance: laissez l'imagination vaguer...

Merci, cher ami. Fais gaffe au verglas!

mercredi 1 décembre 2010

Stage des cadres associatifs: élégance, amitié, gentillesse: enrichissement!



J'ai eu l'heureuse occasion de participer, au mois de novembre, au Stage des cadres associatifs, organisé par la FIPF dans les locaux de Globy Mundus: un endroit très convivial pour les 18 professeurs de FLE , responsables au cadre de leurs organisations. Inoubliable! La problématique abordée, les intervenants: les meilleurs! Les pauses-café avec des viennoiseries et petites histoires personnelles nous ont rendu complices, nous, profs réunis de tous les méridiens terrestres, les organisateurs, dont j'aimerais bien remercier M Olivier DEBIENNE pour son sens d'organisation, son œil veillant et son humour, et pour les repas dans une brasserie parisienne inoubliable où nous avons applaudi le Chef après le dernier repas: Je vous promets d'y revenir, monsieur! N'oublions pas le beaujolais nouveau!
Les cours, dans un programme soutenu de 8 heures par jour nous ont éclairés quant à la vie associative.
Madame Madeleine ROLLE-BOUMLIC, secrétaire générale de la FIPF, a répondu avec patience à toutes nos attentes et questions. Son sens de l'humour a ensoleillé nos journées dans un Paris souvent sous la pluie et le froid. Mais, l'important c'est la chaleur dans les âmes et les esprits enflammés.
M. Amidou MAIGA, M. Raymond GEVAERT, M. Jean-Paul BASAILLE. Pour citer seulement quelques-uns.

Moment émouvant: REMISE DE L'ATTESTATION DE FIN DE STAGE par M. Jean-Pierre CUQ, président de la FIPF:
et photo de fin de stage:


Les sorties culturelles: L'Assemblée Nationale (sortie animée par M O. DEBIENNE)- occasion de prendre des photos mais aussi de connaître un palais et un lieu de travail,




les spectacles de théâtre : la Comédie Française (L'Avare de Molière): occasion de respirer la culture millénaire et d'admirer une salle inoubliable (El Gamela!)


le Théâtre du Nord ( Labiche sera toujours moderne et actuel! MERCI, M. DEBIENNE!):



la soirée de l'Amérique Latine, de même que le cocktail de clôture ont été autant de moments uniques qu'agréables.


Comme les mots sont trop pauvres, je n'en dirai qu'un seul: ENRICHISSANT!
Je suis rentrée enrichie par des idées, relations humaines d'amitié, relations professionnelles uniques.
et le petit cadeau de KUSMI TEA (toujours M DEBIENNE)!






JE REMERCIE CEUX QUI, PAR LEURS EFFORTS, ONT RENDU POSSIBLE CE STAGE ! JE VOUS PORTERAI À JAMAIS DANS MON ÂME!

vendredi 26 novembre 2010

Lycée franco-allemand: quelle expérience!


Samedi, 20 novembre: expérience singulière: j'ai fait part de mes expériences de mobilité professionnelle aux élèves du Lycée franco-allemand de BUC, près de Versailles.
Une école magnifique, dont le proviseur, MME Annick LIBÉRAL, et son équipe nous ont accueillis chaleureusement.


Le lycée héberge la merveilleuse exposition de photos RÊVES D'EUROPE, réalisées par des étudiants ERASMUS à Paris.

Mes grands remerciements à M. Olivier DEBIENNE et à M. Jean-Eudes BERNARD pour m'y avoir invitée à faire partie de leur équipe.

Pour détails:
http://lebip.typepad.com/

jeudi 4 novembre 2010

Un monde changé

Un matin, j'ai vu la fin du monde, j'ai senti la fin du monde

Le lendemain, je luttai contre tous les maux
Mes meilleurs amis me donnèrent un coup de main:ensemble, nous avons construit un merveilleux trajet ensoleillé

Je remercie ces charmants amis qui, d'un tour de baguette, ont enrichi une existence.

Musique du coeur musique de la raison musique

Nous nous perdons dans le regard de Beethoven, dans la Sonate de la Lune, dans le piano, dans le clavier, parmi les notes, entre nos échecs et nos succès, entre nos doutes et certitudes, entre nos pensées, derrière un rayon de la Lune, derrière et devant tout
Qu'importe les bas si on peut être haut?

Bonne nuit à tous ceux qui comprennent.

mercredi 27 octobre 2010

LA VIE EST BELLE!

Trouver la beauté dans un rayon glacé de la lune, dans un appel de loin, dans un réflexe de la voix de l'âme sœur, dans son sourire, dans son regard, dans le miroir des pensées, dans nos rires, dans l'écho de la bonne musique, dans les lignes écrites par la meilleure amie, dans la couleur d'une feuille d'automne brillant au soleil timide, dans la page d'un livre, dans un air de musique, dans la voix de ma mère, dans nos rires, dans les lignes de mes fils, dans nos rires...

Oui, la vie est belle, mais faut-il beaucoup souffrir pour en voir les splendeurs?

lundi 25 octobre 2010

Souvent, on se demande si le sort, la destinée ou quelqu'un nous joue de mauvais tours.
Brusquement, la vie s'ensoleille.
La conclusion d'une discussion littéraire, philosophique, esthétique, etc avec une très bonne amie à moi fut que, dans l'art, le bonheur n'était bon à rien. On crée tout quand on est énervé, malheureux, en détresse.

C'est probablement pourquoi, dans ces moments de bonheur, je ne peux dire que:
MERCI, Ol, merci ceux et celles qui avez ensoleillé ma vie. Même si pour deux semaines! deux semaines peuvent être une éternité!

Merci, mon âme sœur que tu existes. Merci.

mardi 19 octobre 2010

Fatiguée

Je suis si fatiguée
que
je sens
mes pensées
comme une maladie
incurable.

mercredi 13 octobre 2010

Lieu de naissance

J'aimerais vous poser une question: pourquoi on est condamné à naître dans un endroit qui, par la force de l'histoire collective et/ou personnelle on pourrait haïr? Pourquoi serait-on condamné à respecter la contrée de sa naissance seulement parce que le hasard et aucun d'autre a dicté le commencement de son chemin? Pourquoi serait-on condamné à y vivre, à y tourmenter sa vie? Quoique l'on n'ait rien de commun avec ces lieux ou ces traditions ou la majorité des gens qui y vivent?

Parfois le destin est dur à supporter, vous ne trouvez pas?

mercredi 29 septembre 2010

Un ami (merci Lucia!)

Un ami c'est quoi?
Un rayon de soleil dans le sombre
De l'eau dans le désert (excusez-moi, Saint-Ex, si j'ai pris, involontairement, votre idée!)
L'éclat de rire quand votre monde s'écroule
L'étoile dirigeant vos pas chancelants parmi les doutes
vers des certitudes douces ou même amères
La musique dans vos oreilles trop solitaires
L'air frais dans la chaleur torride
Les couleurs des journées grisâtres et trop tristes
L'écho des montagnes quand vous criez très fort

samedi 25 septembre 2010

mardi 14 septembre 2010

Paysage

Loin, la lune

Sur la terre:
un café
deux existences,
deux verres,
deux histoires,
deux fuites,
une rencontre:
le froid?

Beethoven
La sonate de la lune
le Piano...

Amitié

Ce qu'une de mes amies vient de me confier me donne du fil à retordre: en parlant d'un ami commun, elle me dit que celui-ci, se trouvant dans une situation horrible, en veut à tout le monde. Il compare ceux qu'il aime à ceux qu'il hait. Il met tous ses amis et ennemis dans un même lot pour faire mal. On lui a expliqué que personne n'était coupable pour son malheur, que ceux qu'il vexait pourraient l'aimer au-delà du tout. Que chacun de nous avait traversé des moments difficiles, des malheurs profonds dans sa vie. Si tout le monde n'est pas enrégimenté à tel ou tel moment dans le bien ou dans le mal, cela ne tient pas du tout à nous, mais à quelque chose ou à quelqu'un de plus puissant que nous.
Mon amie était blessée mais aussi apitoyée sur le sort de notre ami commun. Je lui ai fait écouter l'Adagio d'Albinoni, je ne sais pas pourquoi. Les joues mouillés de larmes, elle voulait que je réponde à ces questions: Pourquoi les gens en détresse ont cette tendance de faire mal justement à ceux qui les aiment? À ceux qui leur sont proches? Une vengeance dans une révolte issue de l'impuissance? Ils haïssent ceux qui les aiment? me demanda mon amie. Je ne puis pas te donner une réponse, car je n'ai pas toutes les données du problème et, dans ce cas, il me semble insensé de juger les autres. Je lui dis pourtant que je ne pourrais jamais abandonner un ami au bord du chemin, en enjambant ses ennuis ou en foulant aux pieds son âme. Que les grandes amitiés se construisent dans les crises, même si cela se fait douloureusement comme si on enfantait. Les douleurs amènent des bonheurs? me demanda mon amie. Je ne sais pas que te dire, lui ai-je répondu. Alors, elle me confia avoir aimé cet ami à nous, et qu'il le savait. Elle aurait voulu le tenir dans ses bras, lui donner de la force. Le caresser. Elle se demandait comment il voulait la blesser quand lui-même saignait. Pour se venger parce qu'elle l'avait aimé? Je lui répondis qu'il avait une âme noble et sensible, qu'il reviendrait en arrière, qu'il reconsidérerait ses gestes et mots, qu'il n'oublierait pas qu'il pouvait compter sur elle. Qu'il y avait des accidents. Mais, que moi-même je craignais toute cette situation et que j'en étais horripilée, je ne lui en dis rien. Je continue à écouter l'Adagio, comme un adage dans nos vies, toujours quelque chose à ajouter et à découvrir.

L'amitié ne peut pas exister sans réciprocité. L'amitié se construit en nous et autour de nous sans haine, sans peur, sans tyrannie, sans jalousie.

Vexer exprès ceux qui nous aiment c'est le luxe du Mal.



mercredi 18 août 2010

On peut dire si quelqu'un est intelligent selon les réponses qu'il donne.
On peut dire si quelqu'un est sage selon les questions qu'il pose.
Naguib Mahfouz (Prix Nobel)

mardi 17 août 2010

Chaque fois que j'entends "cela est impossible à réaliser", je sais que je suis près du succès. Mike Flattery-Lord of the Dance

jeudi 5 août 2010

- Il meurt lentement


Il meurt lentement

celui qui ne voyage pas,

celui qui ne lit pas,

celui qui n'écoute pas de musique,

celui qui ne sait pas trouver

grâce à ses yeux.


Il meurt lentement

celui qui détruit son amour-propre,

celui qui ne se laisse jamais aider.


Il meurt lentement

celui qui devient esclave de l'habitude

refaisant tous les jours les mêmes chemins,

celui qui ne change jamais de repère,

Ne se risque jamais à changer la couleur

de ses vêtements

Ou qui ne parle jamais à un inconnu


Il meurt lentement

celui qui évite la passion

et son tourbillon d'émotions

celles qui redonnent la lumière dans les yeux

et réparent les cœurs blessés


Il meurt lentement

celui qui ne change pas de cap

lorsqu'il est malheureux

au travail ou en amour,

celui qui ne prend pas de risques

pour réaliser ses rêves,

celui qui, pas une seule fois dans sa vie,

n'a fui les conseils sensés.


Vis maintenant!

Risque-toi aujourd'hui!

Agis tout de suite!

Ne te laisse pas mourir lentement!

Ne te prive pas d'être heureux!


(Pablo Neruda, Prix Nobel de littérature)

(source:http://guesswhoandwhere.typepad.fr/carnets_de_poesie/2008/09/pablo-neruda---il-meurt-lentement.html)

vendredi 30 juillet 2010

Encore un abandon dû aux vacances dans quel e-monde vit-on?

Cette fois ça y est, c’est les vacances.

Pourtant, c’est le cœur lourd et rempli de remords que je pars…

Car la période des vacances d'été est aussi celle de nombreux abandons de nos compagnons à quatre pattes 3 w.

Nombreux doivent être les blogs et pages persos abandonnés dans la jungle du web.Seulement les statistiques en la matière se font discrètes, tout comme les campagnes de sensibilisations.

Les blogs les plus chanceux retrouveront une nouvelle adresse Ip d’accueil, un nouvel hébergeur et seront choyés.

Les autres seront laissés à leur triste sort, seul au monde virtuel, perdu dans la blogosphère. Sans savoir quoi répondre si on leur demande leurs identifiants.

Alors réfléchissons tous avant d’adopter une page perso. C'est vrai que c'est tentant, ça tient compagnie, c'est amusant, on s'amuse, mais on oublie souvent les contraintes !

Je vais donc abandonner durant plus de 15 jours Le Post et mon blog, je serais loin du web. 15 longs jours sans tapoter sur mon clavier ni rendre visite à Tata Paulette.

C’est criminel, je sais. J’ai l’impression d’abandonner Tata Paulette au bord d’une nationale.

Dans quel état vais-je retrouver mon blog en revenant ?

Affamé de post, billets et de commentaires, affaibli, déprimé ?

Qui va le soigner après un éventuel bug douloureux ?

Qui, pour le protéger des virus ?

Qui encore, pour lui faire une petite beauté quotidienne et ôter les éventuelles pétouilles ?

Personne. En plus il n’existe pas de pension pour blog !

Je pars donc avec la peur au ventre de retrouver mon blog à la Une des fait-divers :

"Un blog abandonné, au bord de la fermeture !

Les nettoyeurs du web interviennent. Les blogueurs se mobilisent pour le réanimer. La propriétaire est mise en examen !

La blogueuse, partie deux semaines en vacances a laissé son blog seul, sans l’alimenter de posts ni même laisser des instructions à un voisin pour prendre soin de lui. Retrouvé dans un état critique avec un blog rank au plus bas et des pouces stagnants, ces jours ne sont plus en danger.

La blogosphère est sous le choc."

Tata Paulette en garde à vue

Dessin de Echevin

( http://www.lepost.fr/article/2010/07/29/2168459_encore-un-abandon-du-aux-vacances-dans-quel-e-monde-vit-on.html#xtor=AL-235)