mardi 31 mai 2011
Utilité des blogs
J'en ai trouvé la réponse: on vous connaît, on lit parmi vos lignes. On croit découvrir ce qui n'y est pas. C'est comme dans la critique littéraire: des écrivains qui n'avaient jamais rêvé d'écrire ce que ces critiques pensent y décrocher.
Mais, par la suite, on vous frappe. De fausses larmes pour combler des vides, pour duper. Des tremblements pour convaincre. J'ai rencontré des hommes qui y croient. Les pauvres! j'aimerais leur dire qu'ils se trompent. Comme ils ne croient, vu leur esprit macho, je les laisserai se convaincre tout seuls de la fausseté. Ce sera, peut-être, trop tard. Un faux monde aura déjà élevé ses murailles et les étouffera.
À bon entendeur, salut!
Fin d'année scolaire
Il y a toujours des jeunes qui nous quittent, voulant voler de leurs propres ailes.On se rappelle toujours sa jeunesse, les idéaux, les vols brisés, les espoirs et les réalisations.
On se miroite dans les yeux de ces jeunes, on voudrait faire des folies, on voudrait rire et pleurer de toute âme. Comme eux, on voudrait s'envoler. Mais les ailes deviennent plus lourdes, les idéaux se limitent aux confins des rêves possibles, les réalisations sont derrière.
La jeunesse: vol possible, folies pardonnées, fous rires, larmes vraies...
dimanche 15 mai 2011
lundi 9 mai 2011
La Fête de l'Europe à l'Hôtel Matignon: beaucoup d'étudiants ERASMUS, l'avenir d'une Europe unie...
samedi 7 mai 2011
dimanche 27 février 2011
Paris au mois de février!!
dans mon pays, il faisait un froid à pierre fendre, à Paris c'était le printemps.
Dans l'air, dans nos âmes. Car, j'y ai a été avec un groupe d'ados pour un séjour linguistique et la découverte de la Capitale.
MERVEILLEUX!
PARIS... il y a plusieurs Paris. C'est une ville qui se présente d'elle-même. C'est une ville qui se renouvelle à chaque regard. Une ville-musée. Une ville-art. Une ville-vie. Et quoi encore?
Paris est un état: il faut le vivre, il faut le respirer, il faut le VOIR, il faut le SENTIR!
On va revenir avec des détails... patientez... c'est incitant!
Les détails:
http://parisiensenfevrier.blogspot.com/
dimanche 16 janvier 2011
jeudi 13 janvier 2011
13
C'est le 13...
Ce qui est sûr et certain, c'est que tout est gris: les gens, leurs regards, leurs sourires si peu nombreux et peu larges qu'ils sont, même les vêtements, les regards en bas, les épaules courbées sous le fardeau des jours passés, présents et les incertitudes de l'avenir, les mensonges accablants, les promesses auxquelles personne ne croit plus.
Comment peut-on aimer cette atmosphère, même si l'on est inconsciemment et incorrigiblement optimiste? Comment peut-on s'aimer puisque, pour telle ou telle raison, honorable et bien pesée au bon moment, on n'a pas choisi de s'aventurer ailleurs? De s'ouvrir. On se fige dans le marécage: tout devient noir, tout sent la pourriture: un chemin sans retour. Sauve qui peut, mais est-ce qu'on est capable de sauver vraiment quoi que ce soit après avoir trempé dans ces eaux noires? Même si l'on lévite?
Ce n'est qu'à l'heureux ressortissant d'en faire part.
vendredi 10 décembre 2010
Tableau
une gracieuse église en pierre égarée dans la grisaille.

Dans le petit hôtel du milieu de la ruelle étroite,
Un majestueux samovar tout en vapeurs siffle de vieilles histoires
À deux tasses émerveillées.
jeudi 9 décembre 2010
PARIS SOUS LA NEIGE...
Voilà ce qu'un ami cher vient de m'envoyer: une autre Paris, mais tout aussi belle, en fête!
Une ville qui ne cessera jamais
de m'éblouir, de me surprendre tant elle est riche en beautés: Paris et moi: un coup de foudre devenu amour éternel!
ATTENTION! Je lance une boule de neige! Si on faisait un bonhomme de neige devant Beaubourg?! Devant le centre ou devant le kfé?!
Ma préférée, car elle marie intimité et exubérance: laissez l'imagination vaguer...
Merci, cher ami. Fais gaffe au verglas!
mercredi 1 décembre 2010
Stage des cadres associatifs: élégance, amitié, gentillesse: enrichissement!
J'ai eu l'heureuse occasion de participer, au mois de novembre, au Stage des cadres associatifs, organisé par la FIPF dans les locaux de Globy Mundus: un endroit très convivial pour les 18 professeurs de FLE , responsables au cadre de leurs organisations. Inoubliable! La problématique abordée, les intervenants: les meilleurs! Les pauses-café avec des viennoiseries et petites histoires personnelles nous ont rendu complices, nous, profs réunis de tous les méridiens terrestres, les organisateurs, dont j'aimerais bien remercier M Olivier DEBIENNE pour son sens d'organisation, son œil veillant et son humour, et pour les repas dans une brasserie parisienne inoubliable où nous avons applaudi le Chef après le dernier repas: Je vous promets d'y revenir, monsieur! N'oublions pas le beaujolais nouveau!
Les cours, dans un programme soutenu de 8 heures par jour nous ont éclairés quant à la vie associative.
Madame Madeleine ROLLE-BOUMLIC, secrétaire générale de la FIPF, a répondu avec patience à toutes nos attentes et questions. Son sens de l'humour a ensoleillé nos journées dans un Paris souvent sous la pluie et le froid. Mais, l'important c'est la chaleur dans les âmes et les esprits enflammés.
Moment émouvant: REMISE DE L'ATTESTATION DE FIN DE STAGE par M. Jean-Pierre CUQ, président de la FIPF:
et photo de fin de stage:
Les sorties culturelles: L'Assemblée Nationale (sortie animée par M O. DEBIENNE)- occasion de prendre des photos mais aussi de connaître un palais et un lieu de travail,


les spectacles de théâtre : la Comédie Française (L'Avare de Molière): occasion de respirer la culture millénaire et d'admirer une salle inoubliable (El Gamela!)
le Théâtre du Nord ( Labiche sera toujours moderne et actuel! MERCI, M. DEBIENNE!):


la soirée de l'Amérique Latine, de même que le cocktail de clôture ont été autant de moments uniques qu'agréables.
Comme les mots sont trop pauvres, je n'en dirai qu'un seul: ENRICHISSANT!
Je suis rentrée enrichie par des idées, relations humaines d'amitié, relations professionnelles uniques.
et le petit cadeau de KUSMI TEA (toujours M DEBIENNE)!
JE REMERCIE CEUX QUI, PAR LEURS EFFORTS, ONT RENDU POSSIBLE CE STAGE ! JE VOUS PORTERAI À JAMAIS DANS MON ÂME!
vendredi 26 novembre 2010
Lycée franco-allemand: quelle expérience!

Samedi, 20 novembre: expérience singulière: j'ai fait part de mes expériences de mobilité professionnelle aux élèves du Lycée franco-allemand de BUC, près de Versailles.
Une école magnifique, dont le proviseur, MME Annick LIBÉRAL, et son équipe nous ont accueillis chaleureusement.

Le lycée héberge la merveilleuse exposition de photos RÊVES D'EUROPE, réalisées par des étudiants ERASMUS à Paris.
Mes grands remerciements à M. Olivier DEBIENNE et à M. Jean-Eudes BERNARD pour m'y avoir invitée à faire partie de leur équipe.
Pour détails:
http://lebip.typepad.com/
jeudi 4 novembre 2010
Un monde changé
Le lendemain, je luttai contre tous les maux
Mes meilleurs amis me donnèrent un coup de main:ensemble, nous avons construit un merveilleux trajet ensoleillé
Je remercie ces charmants amis qui, d'un tour de baguette, ont enrichi une existence.
Musique du coeur musique de la raison musique
Qu'importe les bas si on peut être haut?
Bonne nuit à tous ceux qui comprennent.
mercredi 27 octobre 2010
LA VIE EST BELLE!
Oui, la vie est belle, mais faut-il beaucoup souffrir pour en voir les splendeurs?
lundi 25 octobre 2010
Brusquement, la vie s'ensoleille.
La conclusion d'une discussion littéraire, philosophique, esthétique, etc avec une très bonne amie à moi fut que, dans l'art, le bonheur n'était bon à rien. On crée tout quand on est énervé, malheureux, en détresse.
C'est probablement pourquoi, dans ces moments de bonheur, je ne peux dire que:
MERCI, Ol, merci ceux et celles qui avez ensoleillé ma vie. Même si pour deux semaines! deux semaines peuvent être une éternité!
Merci, mon âme sœur que tu existes. Merci.
mardi 19 octobre 2010
mercredi 13 octobre 2010
Lieu de naissance
Parfois le destin est dur à supporter, vous ne trouvez pas?
lundi 4 octobre 2010
mercredi 29 septembre 2010
Un ami (merci Lucia!)
Un rayon de soleil dans le sombre
De l'eau dans le désert (excusez-moi, Saint-Ex, si j'ai pris, involontairement, votre idée!)
L'éclat de rire quand votre monde s'écroule
L'étoile dirigeant vos pas chancelants parmi les doutes
vers des certitudes douces ou même amères
La musique dans vos oreilles trop solitaires
L'air frais dans la chaleur torride
Les couleurs des journées grisâtres et trop tristes
L'écho des montagnes quand vous criez très fort
samedi 25 septembre 2010
mardi 14 septembre 2010
Paysage
Sur la terre:
un café
deux existences,
deux verres,
deux histoires,
deux fuites,
une rencontre:
le froid?
Beethoven
La sonate de la lune
le Piano...
Amitié
Mon amie était blessée mais aussi apitoyée sur le sort de notre ami commun. Je lui ai fait écouter l'Adagio d'Albinoni, je ne sais pas pourquoi. Les joues mouillés de larmes, elle voulait que je réponde à ces questions: Pourquoi les gens en détresse ont cette tendance de faire mal justement à ceux qui les aiment? À ceux qui leur sont proches? Une vengeance dans une révolte issue de l'impuissance? Ils haïssent ceux qui les aiment? me demanda mon amie. Je ne puis pas te donner une réponse, car je n'ai pas toutes les données du problème et, dans ce cas, il me semble insensé de juger les autres. Je lui dis pourtant que je ne pourrais jamais abandonner un ami au bord du chemin, en enjambant ses ennuis ou en foulant aux pieds son âme. Que les grandes amitiés se construisent dans les crises, même si cela se fait douloureusement comme si on enfantait. Les douleurs amènent des bonheurs? me demanda mon amie. Je ne sais pas que te dire, lui ai-je répondu. Alors, elle me confia avoir aimé cet ami à nous, et qu'il le savait. Elle aurait voulu le tenir dans ses bras, lui donner de la force. Le caresser. Elle se demandait comment il voulait la blesser quand lui-même saignait. Pour se venger parce qu'elle l'avait aimé? Je lui répondis qu'il avait une âme noble et sensible, qu'il reviendrait en arrière, qu'il reconsidérerait ses gestes et mots, qu'il n'oublierait pas qu'il pouvait compter sur elle. Qu'il y avait des accidents. Mais, que moi-même je craignais toute cette situation et que j'en étais horripilée, je ne lui en dis rien. Je continue à écouter l'Adagio, comme un adage dans nos vies, toujours quelque chose à ajouter et à découvrir.
L'amitié ne peut pas exister sans réciprocité. L'amitié se construit en nous et autour de nous sans haine, sans peur, sans tyrannie, sans jalousie.
Vexer exprès ceux qui nous aiment c'est le luxe du Mal.
mercredi 18 août 2010
mardi 17 août 2010
jeudi 5 août 2010
- Il meurt lentement
Il meurt lentement
celui qui ne voyage pas,
celui qui ne lit pas,
celui qui n'écoute pas de musique,
celui qui ne sait pas trouver
grâce à ses yeux.
Il meurt lentement
celui qui détruit son amour-propre,
celui qui ne se laisse jamais aider.
Il meurt lentement
celui qui devient esclave de l'habitude
refaisant tous les jours les mêmes chemins,
celui qui ne change jamais de repère,
Ne se risque jamais à changer la couleur
de ses vêtements
Ou qui ne parle jamais à un inconnu
Il meurt lentement
celui qui évite la passion
et son tourbillon d'émotions
celles qui redonnent la lumière dans les yeux
et réparent les cœurs blessés
Il meurt lentement
celui qui ne change pas de cap
lorsqu'il est malheureux
au travail ou en amour,
celui qui ne prend pas de risques
pour réaliser ses rêves,
celui qui, pas une seule fois dans sa vie,
n'a fui les conseils sensés.
Vis maintenant!
Risque-toi aujourd'hui!
Agis tout de suite!
Ne te laisse pas mourir lentement!
Ne te prive pas d'être heureux!
(Pablo Neruda, Prix Nobel de littérature)
(source:http://guesswhoandwhere.typepad.fr/carnets_de_poesie/2008/09/pablo-neruda---il-meurt-lentement.html)
vendredi 30 juillet 2010
Encore un abandon dû aux vacances dans quel e-monde vit-on?
Cette fois ça y est, c’est les vacances.
Pourtant, c’est le cœur lourd et rempli de remords que je pars…
Car la période des vacances d'été est aussi celle de nombreux abandons de nos compagnons à quatre pattes 3 w.
Nombreux doivent être les blogs et pages persos abandonnés dans la jungle du web.Seulement les statistiques en la matière se font discrètes, tout comme les campagnes de sensibilisations.
Les blogs les plus chanceux retrouveront une nouvelle adresse Ip d’accueil, un nouvel hébergeur et seront choyés.
Les autres seront laissés à leur triste sort, seul au monde virtuel, perdu dans la blogosphère. Sans savoir quoi répondre si on leur demande leurs identifiants.
Alors réfléchissons tous avant d’adopter une page perso. C'est vrai que c'est tentant, ça tient compagnie, c'est amusant, on s'amuse, mais on oublie souvent les contraintes !
Je vais donc abandonner durant plus de 15 jours Le Post et mon blog, je serais loin du web. 15 longs jours sans tapoter sur mon clavier ni rendre visite à Tata Paulette.
C’est criminel, je sais. J’ai l’impression d’abandonner Tata Paulette au bord d’une nationale.
Dans quel état vais-je retrouver mon blog en revenant ?
Affamé de post, billets et de commentaires, affaibli, déprimé ?
Qui va le soigner après un éventuel bug douloureux ?
Qui, pour le protéger des virus ?
Qui encore, pour lui faire une petite beauté quotidienne et ôter les éventuelles pétouilles ?
Personne. En plus il n’existe pas de pension pour blog !
Je pars donc avec la peur au ventre de retrouver mon blog à la Une des fait-divers :
"Un blog abandonné, au bord de la fermeture !
Les nettoyeurs du web interviennent. Les blogueurs se mobilisent pour le réanimer. La propriétaire est mise en examen !
La blogueuse, partie deux semaines en vacances a laissé son blog seul, sans l’alimenter de posts ni même laisser des instructions à un voisin pour prendre soin de lui. Retrouvé dans un état critique avec un blog rank au plus bas et des pouces stagnants, ces jours ne sont plus en danger.
La blogosphère est sous le choc."
jeudi 29 juillet 2010
Brasov, le 28 juillet
mercredi 28 juillet 2010
Voyage parmi les mots
je l'ai ouvert:
une voie s'y creusait:
une Invitation au voyage!
je me suis frayé chemin parmi les mots d'origine latine, grecque, germanique...
je me suis cognée contre des mots tels que haine, envie, égoïsme, froideur, mensonge...
je me suis blottie aux bras de l'amour, de la générosité, de l'altruisme, de la vérité, de l'amitié,...
j'ai bu un petit verre avec bonne humeur,
avec nuit et lumières
avec larmes et chanson
avec silences et paroles
avec musique
avec poésie
avec les grands Maitres
j'ai partagé des souvenirs avec tristesses et rires,
avec échecs et succès
avec chutes et ascensions
avec silences et paroles
j'ai erré...
j'ai voulu apprendre le sens des mots
mais je perdais le sens de la vie
alors,
en fermant doucement mon gros dictionnaire,
je me suis dit:
c'est quoi ça?
et je suis sortie dans la rue, en plein soleil
et
je t'ai trouvé:
tu m'attendais
depuis toujours
au coin de ma rue.
DROITS RÉSERVÉS
lundi 26 juillet 2010
Fondation HIPPOCRÈNE: concert: j'y étais Merci, OL
LAISSEZ LA MUSIQUE VOUS CHARMER
Moi, je dirai: BON ANNIVERSAIRE!
Recercada et Variations sur les Folies d'Espagne
Francisco Tarrega (1852-1909) : Gran Rota pour guitare
lundi 19 juillet 2010
gris habituel couleurs
le gris habituel disparut
les couleurs rebondirent de partout
envahissant les vides existentiels
les airs remplirent les fenêtres
le soleil des regards créa une nouvelle existence
DROITS RÉSERVÉS

