lundi 11 juillet 2011

PARIS AU MOIS DE JUIN, AU MOIS DE JUILLET!

En juin-juillet, Paris est plus belle que jamais... Cette ville me surprend chaque fois plus qu'imaginable! Le soleil se laisse bercer dans les bras de la Seine... immense amour des éléments primordiaux. Ils s'attirent et nous attirent, nous ensorcelant avec leur charme. La terre partage ce secret. Et l'air se filtre autrement dans les différents moments de la journée. Un mystère enveloppe le passant qui se perd dans la beauté, dans les charmes, dans la joie et le bonheur de cette ville unique au monde.
Voyons, donc, j'ai amené des jeunes à Paris.
D'abord ce fut le voyage: en avion pour la première fois, on était émus.
Ensuite: PARIS. Il faisait trop chaud, mais, heureusement, l'hôtel est parfait: au centre ville, calme, familial, accueillant: notre maison pour une semaine!





Doina, quelle coïncidence de nous rencontrer, après des années, à Paris! Ça, oui, la vraie joie!

Atmosphère si gaie!


Tout le monde se dirige vers le Bureau du Parlement Européen, là où les jeunes apprennent des choses très intéressantes sur l'Europe, sur chacun de nous et sur nous tous à la fois.
Merci, M. DEBIENNE de nous y avoir accompagnés et de nous avoir fait découvrir les merveilles de notre continent.






Que serait un séjour linguistique sans cours? La belle et douce Marie, adorée par les élèves:


mais, les sorties? Voilà:

Place de la Bastille (l'Opéra au lieu de la prison d'autrefois: l'art remplace la prison!)


Le Musée Carnavalet, endroit calme, riche en histoire...




Un quartier si pittoresque, plein de souvenirs: pendant d'une conversation très intéressante au cours de laquelle on préparait les crêpes, j'ai appris que c'était dans ce piano bar que Jacques BREL avait commencé à chanter:




C'est près du Consulat:





Que serait Paris sans le Moulin Rouge?


sans la Seine miroitant souvenirs, histoires, histoire, culture?





Sans un joli resto d'une ruelle du Quartier Latin: LORIANA! Salut, Ashmed et, encore des félicitations pour ton succès universitaire!
Pizzas, pâtes, tout fait maison: de la bonne musique française et des gens accueillants et souriants!



Une occasion pour des rencontres professionnelles et amicales et même temps. La FIPF a toujours été pour moi l'élégance, l'amitié, les valeurs communes à partager, le professionnalisme, la joie et le travail sérieux, la vie, quoi! C'est pourquoi, je suis si heureuse dans ces photos:





pour l'insolite. Merci infiniment, Olivier!


pour de nouvelles découvertes. Merci Emmanuel!





Le soir, des fruits et de la gaieté:


J'y reviendrai toujours, tant je me sens chez moi! Et je parlerai à tout le monde de cet hôtel sympa:


Fin de séjour: remise des attestations: on attend impatiemment à voir le niveau:





Paris doit être senti, vu, respiré. Il faut la comprendre pour qu'elle vous tienne dans ses bras. C'est ma ville, c'est Paris. Merci à tous ceux qui ont fait possible ce séjour, qui ont rendu nos journées si gaies et ensoleillées. Merci à des amis chers qui me reçoivent toujours le sourire aux lèvres. On vous aime bien! Merci... et... à très vite!!

jeudi 16 juin 2011

Poètes en herbe: Ateliers multi-âges de création

Entre le 19-20 mai 2011, ont eu lieu dans mon lycée les Ateliers de création "Poètes en herbe". Ont participé des jeunes entre 13-17 ans.
Un vrai succès! Les félicitations ne cessent d'arriver!
Très prochainement, les productions (poésies et dessins) seront postées sur les sites internet des partenaires.


Je voudrais remercier mes collègues, très réceptifs à mon idée de former ces ateliers multi-âges.

mercredi 15 juin 2011

Bon anniversaire

Pour ceux qui fêtent aujourd'hui leur anniversaire:

Glose
par Mihai Eminescu

Le temps passe, le temps vient
tout est ancien, tout est nouveau;
Ce qui est mal, ce qui est bien
Pèse et médite à tout propos;
N'espère pas et n'aie pas peur,
Ce qui est flot en flot s'en va,
Si on te mande ou on te leurre.
A toute chose reste froid.

D'innombrables choses on voit,
On en entend sonner beaucoup,
Qui pourrait retenir cela,
Et qui pourrait écouter tout?. .
Toi, tu dois t'asseoir d'un côté,
Te retrouvant dans ton maintien,
Dans les bruits de la vanité
Le temps passe, le temps vient.

Que ne penche pas son aiguille
La balance du froid penseur
Vers l'instant léger qui oscille
Pour le faux masque du bonheur
Qui surgit de sa mort peut-être
Et retombe dans le chaos;
Pour celui qui peut le connaître
Tout est ancien, tout est nouveau.

En spectateur au grand théâtre
Dans ce monde imagine-toi:
Sous masques tristes ou folâtres
Son jeu, tu le devineras.
S'il se dispute ou s'il en pleure
Tu dois méditer dans ton coin
Pour saisir dans leur art trompeur
Ce qui est mal. ce qui est bien.

Car l'avenir et le passé
Sont les doux faces de la feuille,
Voit tout au bout le point d'entrée
Celui qu'exerce son œil
Tout ce qui fut ou qui sera
Sr trouve dans les faits, les mots,
Quant à leur vanité déjà
Pèse et médite a tout propos.

Aux mêmes moyens destinés
Se soumet tout ce qui existe
Et depuis des milliers d'années
Le monde est gai, le monde est triste
D'autres masques, la même pièce,
D'autres voix, mais te même chœur,
Même trompé, dans ta détresse
N’espère pas et n'aie pas peur.

N'espère pas quand les salauds
Pour le triomphe se battront
Ils l'emporteront, les idiots
Malgré ta belle étoile au front:
Ne t'en fais pas, ils vont chercher
Entre eux-mêmes se ployer bas,
Ne sois jamais leur associé:
Ce qui est flot, en flot s'en va.

Pareil à un chant de sirène,
On vous attire en guet-apens;
Pour changer les acteurs. sur scène
On vous attrape en vous leurrant';
A côté glisse vite et sors,
Ignore leurs propos flatteurs,
De ton sentier en dehors.
Si l'on te mande ou on te leurre.

Évite cependant leurs coups,
Face aux calomnies tais-toi bien;
Renonce à tes conseils surtout
Si tu connais leurs vrais moyens;
Ils peuvent parler à leur aise,
Vive en ce monde qui vivra
Et afin que rien ne te plaise,
A toute chose reste froid.

A toute chose reste froid,
Si l'on te mande ou on te leurre,
Ce qui est flot en flot s'en va,
N'espère pas et n'aie pas peur;
Pèse et médite à tout propos
Ce qui est mal, ce qui est bien,
Tout est ancien, tout est nouveau:
Le temps passe, le temps vient.


Mihai EMINESCU, le plus grand poète roumain, est célébré aujourd'hui!

CHAMPAGNE!!!

lundi 6 juin 2011

Bon anniv, prof!





Merveilleux, ces ados!

mardi 31 mai 2011

Utilité des blogs

Il y a quelque temps, je me demandais à quoi bon les blogs...
J'en ai trouvé la réponse: on vous connaît, on lit parmi vos lignes. On croit découvrir ce qui n'y est pas. C'est comme dans la critique littéraire: des écrivains qui n'avaient jamais rêvé d'écrire ce que ces critiques pensent y décrocher.
Mais, par la suite, on vous frappe. De fausses larmes pour combler des vides, pour duper. Des tremblements pour convaincre. J'ai rencontré des hommes qui y croient. Les pauvres! j'aimerais leur dire qu'ils se trompent. Comme ils ne croient, vu leur esprit macho, je les laisserai se convaincre tout seuls de la fausseté. Ce sera, peut-être, trop tard. Un faux monde aura déjà élevé ses murailles et les étouffera.
À bon entendeur, salut!

Fin d'année scolaire

Les fins d'année scolaire me déstabilisent.
Il y a toujours des jeunes qui nous quittent, voulant voler de leurs propres ailes.On se rappelle toujours sa jeunesse, les idéaux, les vols brisés, les espoirs et les réalisations.
On se miroite dans les yeux de ces jeunes, on voudrait faire des folies, on voudrait rire et pleurer de toute âme. Comme eux, on voudrait s'envoler. Mais les ailes deviennent plus lourdes, les idéaux se limitent aux confins des rêves possibles, les réalisations sont derrière.

La jeunesse: vol possible, folies pardonnées, fous rires, larmes vraies...

dimanche 15 mai 2011

Soirée de musique française...



Merveilleuse soirée de musique française!